Les années d’Université à Poitiers lui offrent la torride découverte de la vie nocturne, la mise en pratique de slogans comme « Sex & drugs & rock’nroll » (Ian Dury) et des questionnements situationnistes tel «Quel écran me protège de moi-même ? » (Raoul Waneigem).


En 1990, il part à Bruxelles pour intégrer l’école de cinéma l’INSAS, section son. Bardé de son diplôme Belge il s’installe à Paris. La question de Waneigem étant toujours présente, il fonde Le Garage Rigaud en 1996 avec Muriel Cravatte Cinéaste- accordéoniste. En 1999 le premier album du Garage Rigaud « Eponyme » voit le jour. Beaucoup de concerts. Puis un deuxième en 2004 « La Concession »

 

Il continue de chercher, revenant vers le théâtre par la musique. Le jeu le titille, il le pratique en Aquitaine (Betty Heurtebise/Cie La petite fabrique, Sonia Millot et Vincent Nadal/Cie Les Lubies, Laurence de La Fuente/Cie Pension de Famille, Jean-Luc Terrade/Cie Les Marches de l’été, Laurent Lafargue/ Cie Le Soleil Bleu), en Bourgogne (Frédérique Cellé/ Cie Le Grand Jeté) et en Moselle (Jean Boillot/ Nest).

 

La question persiste. Il monte le projet « Apnée » avec les complices du Garage Rigaud, Christophe Gratien (batterie-Guitare) et Hugo Cechosz .

Il crée avec JC Quenon le duo "Ko'n'Rv", une belge proposition, où il joue de la guitare.

Depuis 2015 il joue des mots et de la musique pour le spectacle appelé, à juste titre, vivant, avec moultes compagnies amies.

Poussé par le trop plein de chansons « up-tempo »  aux messages farceurs de la paix dans le monde et de l’écologie mièvre, naît son projet "EPD"  (Electro Pop Dépressiv) ainsi que La Coquille ou le son du Gibet avec ses amis Jonathan Pontier et Elise Servières autour des poésies de François Villon

PAS DE REPONSE A LA QUESTION, alors  à presque 54 ans, ce vieux brigand décide, pour financer sa retraite, de partir seul sur les routes avec sa guitare pour promouvoir ses Chansons en boispeut-être inutiles et non polluantes.